Des petits pas pour sauver la planète

Lorsque l’on boit avec une paille, le liquide se retrouve souvent directement au fond de notre gosier, et ce, sans pour autant stimuler nos papilles gustatives de la même façon. Le goût n’est pas le même.
 
Aujourd’hui, on fait des pailles jetables, que peu de gens recyclent. Le plastique se dégrade, ce qui prend, dépendamment où il se trouve, entre cent et mille ans. La question se pose : combien de plastique jette-t-on partout? Comment trouver une solution? Avant, les pailles étaient en carton, mais la durée de vie étant moindre, l’industrie a alors changé, mais pas pour le mieux.
 
La population est déjà sensibilisée à l’utilisation de sacs recyclables. Cependant, il fallait que les entreprises cessent d’en offrir afin que tout le monde s’y mette. Maintenant les pailles, pourquoi pas. C’est un pas de plus; par contre il y a aussi les bouteilles, les élastiques, les « q-tips » et j’en passe.
 
De plus, il faudrait que les autres pays suivent. D’accord, montrons l’exemple, mais aussi, trouvons des solutions adéquates pour tous les pays, pour la planète. Il m’est impossible d’ignorer ce que l’on appelle « la mer de plastique », située dans l’océan Pacifique, entre Hawaï et la Californie. Cette calamité, résultat d’une négligence de l’homme, serait d’une taille dépassant celle du Québec et grandirait de façon exponentielle.
 
Si la faune aquatique ingère du plastique et du caoutchouc, ces produits peuvent remonter la chaîne alimentaire et affecter toutes sortes d’espèces. Peut-être un jour sera-t-il préférable de manger uniquement des poissons et des fruits de mer d’élevage.
 
Serait-ce possible de produire seulement des objets biodégradables? Peut-être, mais à quel coût? Un coût trop cher pour que l’industrie change, car ce serait déjà fait... Par contre, on oublie le coût de la pollution, qui est effarant! Donc, réutiliser, recycler ou concevoir des objets qui ne polluent pas me semble être des options réalistes. On n’a pas inventé ces choses pour rien.
Charles Giguère
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